J’ai toujours adoré le groupe Gorillaz. Déjà parce qu’il réunissait 2 artistes fabuleux : Jamie Hewlett (le dessinateur du comics transgressifo-punk TankGirl) et Damon Albarn (chanteur de Blur, un des rares groupes de britpop encore écoutable 10 ans après), ensuite parce la musique était bonne.
Alors quelle joie de voir que Gorillaz vous permet d’écouter gratuitement (sans pub) en ligne leur dernier album dans la plus pure lignée de NIN (Nine Inch Nails). Une écoute en streaming (vous pouvez faire une pause, mais vous ne pouvez pas écouter le morceau exact que vous voulez).
Je ne peux m’empêcher de vous faire profiter du trailer de 8th wonderland, un film qui devrait sortir en avril 2010 et dont l’histoire risque de vous être vaguement familière.
L’histoire
Des millions de personnes disséminées de par le monde et déçues par la manière dont celui-ci évolue décident de s’unir. Toutes sont guidées par le même désir d’améliorer les choses, de ne plus subir l’actualité sans pouvoir réagir. Par le biais d’Internet, elles créent le premier Pays virtuel : 8th Wonderland. Chaque semaine, tous ses “habitants” votent par référendum une motion différente…
Mais que se passerait-il si les motions de “8th Wonderland” devenaient petit à petit plus réactionnaires ? Si sa manière d’agir se rapprochait lentement mais sûrement d’un comportement terroriste ? Un problème insoluble se poserait alors à l’ensemble des Nations. (vu sur mon amie la Wikipédia)
Un film réalisé par Nicolas Alberny, Jean Mach avec Matthew Géczy, Alain Azerot, Robert William Bradford, … Et pour en savoir plus, ne ratez pas une bonne critique sur Cinemafantastique.net (lisez autre chose que AlloCiné, ça peut que vous faire du bien) et regardez plutôt ce trailer…
Ca y est, Hadopi va commencer à sévir et à sanctionner les internautes pas sages qui piratent les chansons que les honnêtes commerciaux et marketeurs essaient de leur faire manger à longueur de journée à grand renfort de publicité radio et TV indigeste.
Alors pour fêter l’obsolescence, l’inutilité, la stupidité, et l’opportunité (pour les grosses maisons de production et les vendeurs de bouses cinématographiques et radiophoniques) de cette loi liberticide, je vous propose, dans un esprit purement pédagogique, de regarder gratuitement et légalement un film sur Cyroul.com. Ce film culte est basé sur le livre le plus connu de George Orwell, 1984, dont vous pouvez encore lire les 5 premiers chapitres ici.
J’aime bien les interfaces du futur (voir le très beau Constructeur de monde) et pourtant ce film d’animation : The Ambiant Life m’a laissé dubitatif (rien à voir avec éjaculateur précoce, svp). Il décrit en effet une vision des interfaces homme-machine du future qui fait froid dans le dos.
Je n’arrive d’ailleurs pas bien à saisir si le réalisateur est sérieux ou cynique en décrivant ce monde où l’information et les technologies de la communication sont censé repenser notre relation avec l’environnement.
Mais je vous laisse juger par vous-même (et une analyse psycho-philo après le jump pour les courageux).
Le marketing de niche “geek” devient l’inspirateur du marketing de masse. Le geek se transformant en archétype de consommateur, il est naturel que ce qui fonctionne pour lui, fonctionne maintenant pour le grand public. On peut citer comme exemple les derniers blockbusters ciné (de Spiderman à Transformers en passant par Star Trek), TV (de Heroes à Lost) ou encore tout le marketing High Tech (via des détournements deunboxing).
Bref, un marketeur malin doit savoir observer les changements et les évolutions dans le marketing geek (le marketingeek ?) pour anticiper les nouvelles façons de faire de la pub vers son propre public. Le marketing geek devenant le lieu de toutes les expérimentations publicitaires possibles.
Et puisque cette semaine a vu une véritable révolution dans le monde du Comics book américain avec le rachat de Marvel par Disney, je vous propose 2 expérimentations intéressantes dans le marketing des comics book (usage geek si il en est). La première expérimentation concerne une nouvelle forme de promotion assez interessante, la deuxième un état d’esprit (libre) que le marketing n’a pas encore exploré et qui trouve ici, à l’instar de la musique, tout son sens. (more…)
Il y a 1 an presque exactement, je publiais Pour arrêter de bloguer dans un violon, un vibrant rappel de la déclaration Universelle des droit de l’homme et de l’internaute.
Plus sérieusement, il était temps de faire un point sur la liberté d’expression sur Internet en général et sur la blogosphère en particulier. Mais aujourd’hui, un an après, on en est où ? (more…)