Les pires spammeurs ne sont pas online

Monday, February 8th, 2010

On parle beaucoup depuis une quinzaine d’année du spam sur Internet. Car dés 1997 les spams, hoax, scams, chain mails et autres  arnaques se multiplièrent, envahissant les territoires web de leur tentacules insidieuses et générant peu à peu la crainte dans l’esprit du débutant.

Une crainte entretenue par des manipulateurs avisés afin de multiplier les raisons d’acheter des anti-virus-pirates inutiles ou de laisser filtrer sa connexion Internet par un gouvernement qui a besoin d’aider ses amis industriels du disque (lisez Hadopi : triomphe d’un mythe préfabriqué). Pourtant il faut protéger sa BAL (boite aux lettre), et malgré ce qu’on vous dit, c’est facile : un compte Gmail par exemple nettoie automatiquement (des fois un peu vite) avec son filtre collaboratif vos mails des 50% à 70% de saletés qui les composent.

Par contre, pas d’équivalent dans la vie réelle.

100207 projet spam entete Les pires spammeurs ne sont pas onlineCar le véritable spam est celui qui qui tombe dans ma boite aux lettre physique, envoyé par des marques de consommation (des grandes qui se mettent au niveau des petites). Des marques qui, sous prétexte de faire de la publicité de proximité vont couper des arbres pour faire du papier (peu de recyclé), utiliser de l’énergie pour imprimer et transporter les prospectus, et enfin pourrir votre boite aux lettres avant d’encombrer vos poubelles (à papier pour ceux qui en ont). Bref, un beau gâchis devant lequel le gouvernement n’a pas l’air de faire grand chose.

Alors  pour vérifier tout ça je me suis livré à une petite expérience : garder pendant 4 mois, tout le spam récupéré dans ma boite aux lettre réel. Et voilà le résultat en data visualisation (je sais que c’est pas du FF, mais c’est mes débuts et c’est pas mon taff). Ca permettra peut-être de mieux visualiser le gâchis réalisé par ces marques.

De quoi réfléchir lorsque ces marques lanceront leur prochaine semaine de développement durable ou autre campagne de greenwashing. (more…)

2009, l’année de la pub-cul (part 2)

Wednesday, December 23rd, 2009

nsfw 250x250 2009, lannée de la pub cul (part 2)Cadeau de Noël de la part de Cyroul, le blogueur qui vous défoule (et qui pond des accroches top mortelles). Voilà donc le deuxième volet consacré à la publicité porn-oriented des années 2009 que vous attendiez tant.

Après 2009 : l’année de la porno-pub (1) qui faisait le point sur les publicités chaudes dans les domaines du non-profit, nous allons cette fois explorer la publicité coquine (voir cochonne) dans le secteur de la lingerie (oh, je sens que le taux de clics de Cyroul.com va encore monter), mais aussi de la mode, qui s’est défoulés en 2009, en vendant ses produits grâce à de l’imaginaire érotique fortement teinté de pornographie.

Attention, ce n’est pas pour les enfants (ou alors les très grands).

Badoom Da !

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2009 : l’année de la porno-pub (1)

Saturday, November 7th, 2009

NSFWN’y voyez aucun mal, mais une fois tous les deux mois je m’autorise un article qui parle de sexe sur mon blog. Que voulez vous, le sexe est partout sur Internet (lire Des vrais données sur le Pr0n). Et loin de l’hypocrisie d’un Google ou d’un Microsoft (lire également pr0n : le plus gros mensonge d’Internet), les agences de publicité ont vite compris que le cul était viral (si ce n’était vital pour des marques comme Axe).

Mais la nouveauté de l’année 2009, c’est que les campagnes orientée “cul” se généralisent sur tous les sujets et pas que les sous-vêtements. J’ai même l’impression qu’elles deviennent de plus en plus pornographiques dans l’image ou dans la suggestion. Serait-ce une tendance générale de notre société, de notre époque ? Pour nous aider à répondre à cette question, voilà 2 articles (le deuxième si vous êtes sages) explorant les campagnes “orientées cul” de l’année 2009. Attention néanmoins, il s’agit de contenus vidéos et photos interdits aux enfants.

Certes c’est racoleur (je ne le nie pas) mais c’est joli à regarder (vous ne pouvez le nier).

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Les stratégies digitales pour les nuls

Friday, December 21st, 2007

Le marketing digital / interactif, c’est très simple et ceux qui vous racontent le contraire essaient de vous vendre quelque chose.
C’est très simple à partir du moment où l’on connait :

  • 1/ les points de passage obligés de l’utilisateur (on va arrêter de parler de consommateur, nous ne sommes plus en 1980),
  • 2/ les outils et fonctions utilisables à chacun de ces moments.

Pour les nuls en stratégies digitales (car ils sont nombreux, et ils ne se reconnaissent pas toujours hélas) et les autres voilà un petit outil (non finalisé) qui vous aidera je l’espère à monter un peu le niveau de vos recommandations internet et à briller devant vos clients stupéfaits par l’intelligence de votre dispositif.
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I love this Guy !

Friday, December 14th, 2007

Si vous ne connaissez pas Guy Kawasaki, vous loupez quelque chose. L’auteur de Rules for Revolutionaries (un livre de chevet que je conseille à mes gentils lecteurs – les autres n’ayant qu’à lire The Road Ahead de Bill Gates) fait partie de ces personnes qui prennent le marketing avec recul, et souvent à contre-courant du consensus mou des professionnels de la profession.

Guy KawasakiDans son dernier post Word of Mouth Versus Key Influencers, Guy Kawasaki ose écrire qu’il pense que la plupart des influenceurs sont des crétins pompeux et paranoïaques qui se prennent trop au sérieux. Ahahaha ! Quand je vous dis que j’adore ce gars.

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Le marketing experientiel passera par la blogosphère

Wednesday, November 21st, 2007

Vous savez tous que les bloggeurs sont des vendus, sont à vendre ou refusent absolument d’être à vendre tant que les agences n’y mettront pas le prix… Et bien quoi ? Je ne veux pas vous pourrir votre vision de la société, mais tous les producteurs d’information sont à vendre, du simple bloggeur au plus connu des journalistes. Et ça ne sert à rien de hurler que ce n’est pas vrai ou que c’est scandaleux. C’est un fait !

Une fois ceci bien intégré, on peut enfin voir de quelle façon les marques peuvent investir la blogosphère “proprement”. “Proprement” aussi bien pour le bloggeur (qui a tout intérêt à garder une ligne éditoriale assez objective) que pour la marque (qui doit faire du retour sur investissement sur ses opérations publicitaires).

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