Je rentre à peine de vacances, et voilà-t-y pas que je reçois le trailer d’un futur hit MMO (un Meuporg ?) qui mélange deux de mes passions de jeunesse : le jeu vidéo et les comics book.
Il s’agit de DC Universe Online, un jeu qui devrait sortir en novembre sur PC et PS3 et qui s’annonce comme une merveille (graphiquement en tout cas).
Le trailer est tout chaud sortie du Comic Con de San Diego de ce week-end. C’est incroyablement beau, violent et toujours fidèle à l’univers DC. Un univers qui reste cohérent malgré sa richesse, au contraire de Marvel qui mélange un peu trop les cross-overs avec ses sagas skrulls-darkreigns-ultimates-civilwar à répétition.
Hors, vous le savez, la pub est envahie de snipers pervers, de campers immuables et de chair à canon volontaires (ça s’appelle des chefs de projets juniors). Donc je ne m’éloigne pas du secteur de la publicité en vous proposant une infographics (ou dataviz pour ceux qui se la jouent) qui vous plongera dans l’histoire des First-Person Shooters (FPS).
Un genre de jeu qui a entièrement évolué avec sa génération comme le montre ce très bon schéma. Je peux en témoigner, puisque j’ai pu m’amuser à Wolfenstein 3D chez mon pote Stef en 1992 (sur un 286 ?), que j’ai pu jouer en réseau (et exploser ma promo) sur Doom en 1994 (sur un 486 DX2), me faire exploser sur DukeNukem chez Ubisoft en 1996 (un Pentium), et connaître mes plus belles heures de gloire et mes pires défaites avec Counter Strike en 98. Bref, mon évolution professionnelle a suivie celle des FPS, et je suppose que ceux de ma génération aussi.
Cette Information graphics risque donc de vous faire pleurer, après le jump…
Aujourd’hui la plupart de vos pseudo-consultants spécialisés en marketing et autres agences de publicité obsolète vont vous vendre du marketing du futur à base d’expériences de marque interactives, de Twitter de marque(la nouvelle mode depuis 6 mois) et de réseaux sociaux (social media en langage marketo-bullshit – je vous ai déjà dit que les gens n’étaient pas des panneaux publicitaires). Mais je ne crois pas que le futur du marketing se trouve dans ces artifices modernes tellement à la mode.
L’une des incarnations du marketing du futur est par exemple le Storytelling de Vie de Produit (“Product Life Storytelling” marque déposée – non je rigole, on est au 21ème siècle). Une idée marketing qui risque de rebuter plus d’un annonceur traditionnel, et qui en fait donc un outil idéal de communication pour les petites marques audacieuses à petits budgets de publicité.
Et pour illustrer ce nouveau concept, voilà un très bon exemple de ce Storytelling de Vie de Produit avec R.U.S.E, le jeu vidéo RTS d’Ubisoft (dont je vous avais déjà parlé ici).
Je déteste la guerre. St Exupéry en disait : “La guerre n’est pas une aventure. La guerre est une maladie. Comme le typhus.” Et 1/ St Exupéry était loin d’être con, et 2/ il avait fait la guerre.Donc la guerre c’est mal, et ceux qui vous disent le contraire essaient de vous vendre quelque chose (ou vous faire faire la guerre à leur place). Mais j’aime la guerre virtuelle…(more…)
La classification PEGI n’est pas le top 10 des maitresses de Kermit la grenouille. Il s’agit d’un système destiné à expliciter directement sur la boite, le type de contenus de loisirs (films, vidéos, DVD et jeux vidéo) pour la classe d’âge à laquelle ils conviennent le mieux. Cette classification par âge doit guider les parents pour leur éviter d’acheter des jeux vidéos sanglants à leur enfant de 7 ans.
La tendance est en effet à l’accroissement des contenus de divertissement digitaux (même si les vieux publicitaires vous disent le contraire). Hors dans la vie réelle, les contenus destinées aux adultes sont rangés sur la dernière étagère de la librairie, et donc inaccessibles à un enfant. Ce n’est pas le cas avec un contenu numérique, facilement récupérable et transférable. Car si vous, vous ne savez pas comment accéder à un site porno, demandez au fils de votre voisine, lui il le sait sûrement. Il devient donc important de vérifier et de classer ces contenus par publics, contenus accessibles par n’importe qui ayant un ordinateur connecté et 2 doigts de jugeote.
Petite explication sur cette classification qui veut résoudre nos problèmes d’accès aux contenus. (more…)
Il y a tout juste 14 ans je soutenais mon mémoire de maitrise sur le sujet des jeux vidéos et de ses évolutions (passage à la 3D et au multi-joueurs). Car autant est-il facile aujourd’hui de parler du jeu vidéo (et de la publicité in-game), autant en 1995 les potentialités du jeu vidéo étaient ignorées par les ténors de la pub, de l’art, et même du divertissement, même si elles étaient ressenties par les jeunes geeks que nous étions alors (nous venions tout juste de recevoir la claque Doom, initiateur du genre FPS, et l’autre claque Warcraft, initiateur du genre RTS).
Mais avant Doom, il y eu Wolfenstein 3D. Je profite donc de la diffusion de la très belle bande annonce du prochain opus qui sort dans quelques semaines (et qui peut potentiellement m’enrichir si vous regardez la vidéo, donc n’hésitez pas) pour me pencher sur l’histoire et l’évolution de ce jeu mythique. Alors, si vous voulez en savoir plus sur Wolfenstein 3D, lisez la suite (après avoir vu la vidéo, hey)…